En 1987, premiers pas comme association. Tenue d’un premier colloque sur l’évaluation des programmes publics (350 personnes). Publication du premier Bulletin, tenue des deux premiers ateliers de formation.

En 1988, création de la Société québécoise d’évaluation de programme, lettres patentes le 7 octobre. Conclusion d’une entente de collaboration entre la SQÉP et la SCÉ. Congrès de la SCÉ à Montréal, (425 personnes).

En 1989, représentations officielles auprès du Conseil du Trésor. Propositions d’amendement concernant la future directive sur l’analyse de programmes. Lancement du premier sondage sur les services aux membres.

En 1990, développement de l’offre de formation et de réseautage. Le premier colloque annuel. Participation à la mise sur pied du GRAEP. Soutien à l’ENAP pour une nouvelle maîtrise en évaluation de programmes.

En 1991-1992-1993, poursuite de sa consolidation. Mise au point d’outils administratifs. Révision des statuts et règlements. Formation d’un comité sur la promotion de l’évaluation. Le colloque annuel de 1991 en partenariat avec l’ENAP (190 personnes). Relance du Bulletin.

En 1994, le Congrès annuel de la SCÉ à Québec, (450 personnes). Mise en place du secrétariat administratif.

En 1995-1996, révision du mode de gestion. Dépôt d’un mémoire au gouvernement pour améliorer la démarche administrative gouvernementale. Élaboration de son Plan d’action, d’une banque de ressources professionnelles, de la gestion des membres de la SCÉ et du Prix Reconnaissance.

En 1997-1998-1999, dépôt d’un deuxième mémoire à la Commission de l’administration publique sur le rôle de l’évaluation de programme. Plus d’échanges avec les membres : Expansion du Bulletin, ouverture du site Internet, lancement d’un sondage sur les services aux membres, rapprochement avec l’ADMÉE et la Société française de l’évaluation, dépôt du troisième mémoire à l’Assemblée nationale sur la gestion par résultats.

En 2000-2001, le Congrès de la SCÉ à Montréal, (435 personnes). Raffermissement des liens avec la SCÉ notamment sur le dossier des compétences essentielles.

En 2002-2003-2004, augmentation de son rayonnement. Plus de 300 membres. Partenariat avec le GRAEP, le GPS et le Réseau de veille. Premier colloque gouvernemental. Dépôt d’un mémoire au gouvernement sur l’accès à l’information. Ouverture à l’international : comité sur l’international, participation à la rencontre inaugurale de l’IOCE dont elle devient membre. Participation aux Premières journées francophones de l’évaluation à Paris.

En 2005-2006-2007, intérêt marqué pour la promotion de l’évaluation et de la professionnalisation. Création d’un comité sur le développement d’une charte de l’évaluation, sur des lignes directrices, sur l’éthique et les standards en évaluation. Formation d’un comité sur la professionnalisation. Consultation des membres. Transmission à la SCÉ, de sa position sur des normes professionnelles.

En 2008, le Congrès de la SCÉ à Québec (524 évaluateurs de 16 pays différents). Tenue à Québec, d’une réunion informelle de plusieurs sociétés d’évaluation de pays francophones. Rapprochement avec les sociétés d’évaluation de l’espace francophone.

En 2009, augmentation des ateliers de formation. Nos membres ont été invités à participer aux activités du RVIPP.

En 2010, le colloque annuel a été un grand succès. Tenue de sept ateliers de formation à Québec et à Montréal. Élaboration du plan stratégique. Modernisation de nos règlements sous la supervision d’une stagiaire en droit.

En 2011-2012, la SQÉP compte 374 membres. Engagement dans la relance du Réseau francophone d’évaluation. L’implication dans un projet de collaboration avec la Société africaine d’évaluation et dans la création de la Société albanaise d’évaluation.

En 2013, la SQÉP devient membre de l’Organisation internationale de la coopération en évaluation (OICE). Membre fondateur du RFÉ. Contribution à la rédaction des statuts du RFÉ et membre du Conseil d’administration. Co-responsable de deux projets-pilotes de mentorat dans le cadre d’EvalPartners. Participation au Forum d’EvalPartners à Chiang Mai, Thaïlande. Les statuts et le règlement administratif ont été révisés. L’outil québécois d’évaluation a été commenté.

En 2014, l’effectif se chiffre à 406 membres. Le colloque annuel à Québec, ( 175 participants). Acteur clé de la réalisation du plan stratégique du RFE. Siège à la Vice-présidence, Culture et capacité en évaluation. Participation à l’organisation du 1er Forum francophone de l’évaluation (FIFE). Travail sur une version améliorée du site Internet. Émission du Certificat de prorogation en vertu de l’article 211 de la Loi canadienne (BNL). Organisation de plusieurs tables rondes.

En 2015-2016, le Congrès de la SCÉ à Montréal (524 inscriptions). Tenue de neuf ateliers de formation. Maintenance de son leadership et de ses engagements en lien avec le RFÉ, l’OICE et EvalPartners. Participation à l’Assemblée générale du RFÉ. Soumission d’un projet de partenariat dans le cadre du P2P en 2015 avec SenEval. Soumission de deux autres projets en 2016, un avec Haiti – Djibouti et l’autre avec SenEval.